Les défenseur(e)s les plus exposé(e)s

Il se peut que certain(e)s défenseur(e)s soient exposé(e)s à des risques supplémentaires, du fait de la nature de leurs activités (comme les personnes défendant les droits des personnes lesbiennes, gays, bisexuelles, transsexuelles et intersexuées (LGBTI)), du fait de leur identité (comme c’est le cas des femmes défenseures des droits humains) ou parce qu’ils/elles exercent dans un contexte sensible (comme les personnes agissant dans des zones de conflit ou post-conflit).

Les femmes défenseures des droits humains sont confrontées aux mêmes représailles que les hommes, mais également à des pressions différentes, du fait de leur identité. Elles sont souvent l'objet d'attaques basées sur le genre.

 

Atelier d'ONU-Femmes avec des femmes défenseures indiennesUN Women/Caroline Pankert/Flickr

Outre les femmes défenseures, d’autres défenseur(e)s des droits humains peuvent connaître des risques supplémentaires en raison de leur activité, du fait de la nature des droits qu’ils promeuvent et défendent. 

C’est le cas, entre autres : 

  • des défenseur(e)s qui s’engagent en faveur des droits économiques, sociaux et culturels, des droits des femmes et des droits des minorités;
  • des défenseur(e)s environnementaux;
  • des défenseur(e)s des droits des personnes lesbiennes, gays, bisexuelles, transgenres et intersexes (LGBTI);
  • des défenseur(e)s qui travaillent sur la question des entreprises et des droits humains;
  • des défenseur(e)s qui travaillent dans une zone exposée à un conflit interne ou à une catastrophe naturelle;
  • des défenseur(e)s vivant dans des régions isolées;
  • des défenseur(e)s qui travaillent sur des violations commises dans le passé;
  • ou encore les étudiant(e)s, les avocat(e)s, les journalistes ou les blogueurs/blogueuses.

Rencontre-débat de défenseurs de l'environnement et du droit à la terre Cyberien94/Flickr