Les Rapporteurs précédents

Michel Forst succède à Margaret Sekaggya, Rapporteuse spéciale sur la situation des défenseur.e.s des droits de l’Homme (2008-2014) et à Hina Jilani, Représentante spéciale du Secrétaire général sur la situation des défenseur.e.s des droits de l’homme (2000-2008).

 

Margaret Sekaggya 

Margaret Sekaggya fut Rapporteuse spéciale pour les Nations Unies sur la situation des défenseur.e.s des droits de l’homme de 2008 à 2014.

Dans le cadre de ce mandat, elle a, sans cesse, œuvré afin d’attirer l’attention sur les difficultés que peuvent rencontrer les défenseur.e.s des droits humains dans leurs activités, en insistant spécifiquement sur les défenseur.e.s les plus vulnérables, notamment les femmes défenseures. Ses efforts ont conduit à l’adoption en 2013, par l’Assemblée générale des Nations Unies, d’une résolution consacrée uniquement aux femmes défenseures.

Elle est magistrate de formation et elle a exercé des fonctions académiques, notamment dans le domaine des droits humains. Elle fut Présidente de la Commission des droits de l’homme de l’Ouganda depuis sa création, en 1996, jusqu’en 2008.

Elle réalisa également de nombreuses autres missions dans des structures des droits de l’Homme dont  le « UN Hight Level Task Force » sur le Droit au développement, le Forum du Commonwealth pour les institutions nationales des droits de l’homme et au Service international pour les droits de l’homme (ISHR).

 

Margaret Sekkagya© ISHR

 

 

Hina Jilani   

Entre 2000 et 2008, H. Jilani occupa le poste de Représentante spéciale du Secrétaire général des Nations Unies sur la situation des défenseur.e.s des droits de l’homme.

Hina Jilani fut la première à occuper ce poste et posa ainsi les bases de ce mandat en présentant 36 rapports sur la situation des défenseur.e.s des droits humains. Elle élabora notamment en 2006 un rapport (disponible en anglais) compilant la situation des défenseurs des droits humains dans chaque pays.

Elle fut également membre de la Commission d’enquête internationale sur le Darfour et de la Mission d’enquête du Conseil des droits de l’homme de l’ONU sur le conflit à Gaza.

Avocate de formation, elle fut la fondatrice du premier cabinet juridique exclusivement féminin et du premier centre d’aide juridique gratuite au Pakistan où elle se spécialisa dans les droits de l’Homme et exerça par la suite à la Cour Suprême du Pakistan. 

Hina Jilani © UN Geneva